Les huiles essentielles pour votre beauté.

17 mai 2010

Les huiles essentielles traversent la barrière cutanée et pénètrent dans la peau en profondeur, elles ont une action réparatrice ciblée. Instinctivement, elles s’orientent vers les cellules qui ont le plus besoin d’elles. Elles utilisent d’abord cette fonction auprès des végétaux, quand ils sont endommagés, elles se dirigent vers les lésions pour les cicatriser et protéger la plante des infections. Elles agissent exactement de la même manière quand elles sont en contact avec les cellules de notre peau.

Les huiles essentielles intéressantes en cosmétique, ont des propriétés antivirales, antibactériennes, cicatrisantes, régénératrices et antirides ( elles limitent leur apparition et réparent les tissus abîmes).

Pour une utilisation cosmétique, l’idéal est de les utiliser diluées dans une huile végétale, la proportion idéale étant de 1 à 2 % d’huiles essentielles. Pour des actions plus thérapeutiques telles que l’acné et la couperose, la concentration peut atteindre 10 %. Il est possible d’appliquer certaines huiles essentielles (c’est le cas de l’arbre à thé ou du bois de rose ) directement sur un bouton.

Les huiles essentielles de bois de cèdre, ylang-ylang, palmarosa, romarin, peuvent également être utilisées pour traiter les problèmes du cuir chevelu ( pellicules, excès de sébum)….

Vu les petites quantités utilisées, les huiles essentielles sont économiques, alors choisissez-les de qualité supérieure et exigez un label les certifiant issues de l’agriculture biologique. Si elles proviennent de cultures industrielles conventionnelles, on y trouvera des résidus d’engrais, de pesticides et autres substances toxiques de manière particulièrement concentrée du fait de la distillation. Il est important de connaître la partie de la plante qui a été distillée car les propriétés varient selon qu’il s’agisse de fruits, de feuilles, de fleurs ou d’écorce.

http://www.bioelan.com/Huiles-essentielles-BIO_r_75.html

La beauté de la peau par les huiles végétales

11 mai 2010

La beauté de la peau par les huiles végétales.

MINCIR GRACE AUX PLANTES

9 mars 2010

MAIGRIR ET AGIR SUR LA CELLULITE

L’apparition de la cellulite s’explique par une augmentation de la masse du tissu adipeux. Lorsque les apports caloriques sont supérieurs à la consommation, un déséquilibre s’installe entraînant un stockage massif des graisses et l’hypertrophie des cellules graisseuses. Constitué principalement de collagène fibreux, le tissu conjonctif qui enserre les amas d’adipocytes se sclérose progressivement autorisant l’installation d’amas locaux qui donnent à la peau cet aspect de « peau d’orange » si caractéristique de la cellulite.

 

L’accroissement de la taille des adipocytes s’accompagne une compression des terminaisons nerveuses et des vaisseaux sanguins entraînant des problèmes lymphatiques et circulatoires. C’est pour cette raison que la cellulite provoque des œdèmes (rétention d’eau dans les tissus), disgracieux et souvent douloureux à la palpation.

 

La cellulite résulte également de l’influence des hormones, en particulier des hormones ovariennes (les œstrogènes) ce qui explique que certaines périodes de la vie de la femme (puberté, grossesse, ménopause) soient plus propices à son apparition. D’autres facteurs sont à prendre en compte, tels la nutrition, la sédentarité, une mauvaise circulation ainsi que des facteurs génétiques…

Les plantes dont l’efficacité est prouvée peuvent intervenir à plusieurs niveaux : drainer l’organisme, stimuler les fonctions d’élimination, augmenter la combustion des graisses, favoriser la diurèse , lutter contre la fatigue qui apparait souvent lors des périodes de restrictions alimentaires, raffermir la peau et améliorer la peau d’orange. voici quelques plantes qui pourraient devenir vos meilleures alliées :

Le thé vert : ces principes actifs  sont connus pour s’opposer à tous les types de surcharges, généralisées ou localisées. Le thé vert aide à lutter contre les états de fatigue passagers et facilite la perte de poids.

Le frêne est l’un des plus puissants draineurs rénaux. Il aide à l’élimination du cholestérol, de la cellulite et de l’acide urique. Il est utile pour évacuer les toxines et augmenter la diurèse (volume d’urine).

Le fenouil par ses propriétés stimulantes et carminatives, stimule le travail de l’estomac et facilite l’expulsion des gaz intestinaux. L’extrait de fenouil participe activement au confort digestif.

Le gingembre, qui facilite la digestion en stimulant la production de bile. Il est aussi reconnu pour ses propriétés tonifiantes, stimulantes et revitalisantes. On le conseille en cas de fatigue et de manque d’énergie.

L‘ananas : sa tige contient de la bromélaïne, une enzyme capable de fractionner les chaînes de protéines. Par ses propriétés anti-inflammatoires et anti-œdémateuses, l’extrait d‘ananas apporte une aide dans l’élimination de la cellulite avec rétention d’eau.

Le chiendent est un protecteur des voies urinaires. Diurétique et émollient, il prévient celles-ci des infections et des irritations. Il est hépato-protecteur en  évacuant les toxines du foie.

Le fucus est une algue riche en mucilages qui permettent de réduire l’appétit et de réguler le transit intestinal.

Si vous ajoutez y les mesures d’usages : une alimentation pauvre en graisse et en sucre rapides mais riche en fibres et en proteines, une activité physique régulière, une bonne hydratation (boire en petites quantités mais souvent), un massage des zones critiques lors de l’application de vos soins corporels, d’ici quelques semaines, les capitons disgracieux ne seront plus qu’un mauvais souvenir !

http://www.bioelan.com/MINCEUR_r_6_i_21.html          

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A propos des substances chimiques

6 février 2010

200, c’est le nombre de substances chimiques synthétiques que l’on peut aujourd’hui retrouver dans notre corps, qui devient ainsi un véritable réceptacle pour des substances potentiellement dangereuses.

Année après année, cette pollution corporelle va croissante et devient de plus en plus complexe. Pourtant très peu de données scientifiques existent sur les effets à long terme de la plupart de ces polluants, en particulier sur leurs possibles interactions les unes avec les autres (effet cocktail). Cette situation aujourd’hui reconnue constitue une préoccupation majeure de la “santé environnementale”, mais le le sujet demeure controversé car il remet en cause les approches traditionnelles des politiques sanitaires ainsi qu’un certain nombre de choix industriels et d’options économiques.

Ces substances chimiques industrielles sont utilisées dans la composition des cosmétiques et des parfums, mais elles ne restent pas confinées dans les produits et s’en échappent à différentes occasions, notamment lors de leur utilisation, nous les diffusons dans l’air ambiant et notre corps les absorbe lors de chaque application d’un cosmétique sur notre peau (alors qu’elles ne devraient normalement pas passer la barrière cutanée, à la différence des produits pharmaceutiques)… Nous subissons donc une véritable exposition invisible et quotidienne aux substances toxiques. Tout notre système de réglementation repose sur le principe de ” c’est la dose qui fait le poison” et l’on peut incorporer des substances potentiellement cancérigènes dans le moindre produit de consommation à condition de respecter des seuils dits “sûrs”. Cette approche néglige les accumulations imprévisibles et la complexité des voies d’expositions, en particulier la contamination de l’environnement ou le transfert de la mère à l’enfant lors de la grossesse ou de l’allaitement.

Face à cette situation, il n’y a qu’une seule issue : la responsabilité de tous les acteurs, pouvoirs publics, industriels et consommateurs. Les produits cosmétiques ayant un label “bio” échappent bien entendu à ces substances car d’autres alternatives tout simplement fournies par la nature ont été utilisées. Mais qui dit substances naturelles exclu des productions massives et infinies…

LA VERITE SUR LES COSMETIQUES

4 novembre 2009

Vous y croyez encore vous, à la crème magique qui donne dix ans de moins ? Alors lisez bien ces chiffres. Selon Rita Stiens (dans « La Vérité sur les cosmétiques », éditions Leduc.s), réduire la profondeur de vos rides de 15%, cela correspond à 0,001 mm en moins, c’est-à-dire un résultat invisible à l’œil nu. Oubliez donc ces publicités qui vous somment de paraître éternellement jeunes (et minces : car la démonstration vaut aussi pour les crèmes amincissantes). Bienvenue dans un univers où chaque femme (et homme) peut se trouver belle (ou beau) sans pour autant se mouler dans des carcans.
Aider votre peau à vieillir en beauté, cela commence par un nettoyage en douceur, matin et soir. On trouve toutes sortes de laits démaquillants labellisés bio. Mais une bonne huile d’amande douce fait aussi très bien l’affaire. Complétez cette toilette de chat par un pschitt d’eau florale (de rose, de géranium, de fleur d’oranger) en guise de lotion.
Vous choisirez ensuite une crème selon vos goûts et votre peau. Celles labellisées bio vous garantissent une base sans huile de paraffine (issue de la pétrochimie). A la place : des huiles ou des cires végétales. Le reste, ce sont des conservateurs doux et des principes actifs du type vitamine E (anti-oxydante) ou huiles essentielles.
Mais une fois de plus, les huiles végétales basiques peuvent suffire. Celles de rosier de muscat et d’argan sont de très bons soins antirides. L’huile de jojoba est restructurante et rééquilibrante.
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